| Titre : |
Cancer du sein HER2 positif : Espoir d’une nouvelle thérapie androgénique |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Chelabi Maissaa Mounia, Auteur |
| Année de publication : |
2020/2021 |
| Importance : |
81p. |
| Présentation : |
ill. |
| Format : |
30 cm. |
| Accompagnement : |
CD. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Tags : |
Cancer du sein Facteurs pronostiques Récepteur d’oestrogène Statut HER 2 Thérapie androgénique. |
| Résumé : |
v
RESUME
Le cancer HER2 positif, aussi appelé le cancer du sein à récepteurs d’oestrogènes positifs représente environ 15 à 20 % des cas, avec une incidence plus élevée chez les jeunes femmes. Plus invasif, ce cancer est aussi marqué par un risque de récidive plus élevé et une mortalité plus grande. Malgré l’évolution de la prise en charge thérapeutique, le cancer du sein demeure l’un des cancers les plus fréquents dans le monde. Cette évolution thérapeutique implique l’apparition de nouveaux facteurs pronostiques et prédictifs tels que les récepteurs hormonaux et l’oncogène HER2. En effet, le tissu cancéreux mammaire peut être sensible aux hormones stéroïdiennes (ex : oestrogène), on parle alors de cancer hormono-dépendant et sensible à l’hormonothérapie. Comme l’une des altérations géniques les plus souvent observées dans cette pathologie est l’amplification de l’oncogène HER2 aboutissant à une surexpression de son oncoprotèine, une nouvelle thérapie a alors vu le jour. Cette dernière a pour rôle de cibler le récepteur HER2 par un anticorps monoclonal humanisé (Herceptin). Par ailleurs, la réponse à certaines chimiothérapies est moins bonne et ces cancers sont plus résistants aux thérapies endocriniennes anti-oestrogènes, une nouvelle étude menée par des chercheurs australiens montre que les androgènes – les hormones sexuelles masculines – pouvaient potentiellement servir de traitement au cancer du sein à récepteurs d’oestrogènes positifs.
Ce travail réalisé sur 30 patientes vise à identifier les différents facteurs pronostiques anciens comme le grade SBR, et nouveaux tels que l’expression des récepteurs hormonaux, le statut HER2. Une approche immunohistochimique a été suivie pour cibler les antigènes recherchés dans une tranche de la population de l’Ouest algérien recrutée au niveau du service d’anatomo-pathologie à l’Etablissement Hospitalier et Universitaire d’Oran « 1er Novembre 1954 ».
A la lumière de nos résultats, la classification des tumeurs selon le grade SBR révèle que la majorité des patients sont de grade SBR II (60%), La majorité des tumeurs étudiées sont de taille T2 avec un pourcentage de 73%, 15 tumeurs, or (50%) ne présentent pas d’envahissement ganglionnaire, la surexpression des récepteurs hormonaux oestrogéniques était de l’ordre de (73%).L’étude de ces nouveaux facteurs de pronostic permet le choix du traitement permettant ainsi un traitement individualisé adapté selon le profil d’expression génomique de chaque tumeur du sein.
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| Encadreur : |
BENSABER Hayette. Sénia |
| Examinateur : |
BENALI Imène |
Cancer du sein HER2 positif : Espoir d’une nouvelle thérapie androgénique [texte imprimé] / Chelabi Maissaa Mounia, Auteur . - 2020/2021 . - 81p. : ill. ; 30 cm. + CD. Langues : Français ( fre)
| Tags : |
Cancer du sein Facteurs pronostiques Récepteur d’oestrogène Statut HER 2 Thérapie androgénique. |
| Résumé : |
v
RESUME
Le cancer HER2 positif, aussi appelé le cancer du sein à récepteurs d’oestrogènes positifs représente environ 15 à 20 % des cas, avec une incidence plus élevée chez les jeunes femmes. Plus invasif, ce cancer est aussi marqué par un risque de récidive plus élevé et une mortalité plus grande. Malgré l’évolution de la prise en charge thérapeutique, le cancer du sein demeure l’un des cancers les plus fréquents dans le monde. Cette évolution thérapeutique implique l’apparition de nouveaux facteurs pronostiques et prédictifs tels que les récepteurs hormonaux et l’oncogène HER2. En effet, le tissu cancéreux mammaire peut être sensible aux hormones stéroïdiennes (ex : oestrogène), on parle alors de cancer hormono-dépendant et sensible à l’hormonothérapie. Comme l’une des altérations géniques les plus souvent observées dans cette pathologie est l’amplification de l’oncogène HER2 aboutissant à une surexpression de son oncoprotèine, une nouvelle thérapie a alors vu le jour. Cette dernière a pour rôle de cibler le récepteur HER2 par un anticorps monoclonal humanisé (Herceptin). Par ailleurs, la réponse à certaines chimiothérapies est moins bonne et ces cancers sont plus résistants aux thérapies endocriniennes anti-oestrogènes, une nouvelle étude menée par des chercheurs australiens montre que les androgènes – les hormones sexuelles masculines – pouvaient potentiellement servir de traitement au cancer du sein à récepteurs d’oestrogènes positifs.
Ce travail réalisé sur 30 patientes vise à identifier les différents facteurs pronostiques anciens comme le grade SBR, et nouveaux tels que l’expression des récepteurs hormonaux, le statut HER2. Une approche immunohistochimique a été suivie pour cibler les antigènes recherchés dans une tranche de la population de l’Ouest algérien recrutée au niveau du service d’anatomo-pathologie à l’Etablissement Hospitalier et Universitaire d’Oran « 1er Novembre 1954 ».
A la lumière de nos résultats, la classification des tumeurs selon le grade SBR révèle que la majorité des patients sont de grade SBR II (60%), La majorité des tumeurs étudiées sont de taille T2 avec un pourcentage de 73%, 15 tumeurs, or (50%) ne présentent pas d’envahissement ganglionnaire, la surexpression des récepteurs hormonaux oestrogéniques était de l’ordre de (73%).L’étude de ces nouveaux facteurs de pronostic permet le choix du traitement permettant ainsi un traitement individualisé adapté selon le profil d’expression génomique de chaque tumeur du sein.
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| Encadreur : |
BENSABER Hayette. Sénia |
| Examinateur : |
BENALI Imène |
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