| Titre : |
Étude ethnobotanique de l’usage traditionnel d’Atriplex Halimus L. dans l’Ouest algérien (wilaya d’Oran) : entre savoirs populaires et enjeux de sécurité |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
BOUAKLINE Fatima, Auteur |
| Année de publication : |
2024/2025 |
| Importance : |
57p. |
| Présentation : |
ill. |
| Format : |
30 cm. |
| Accompagnement : |
CD. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Tags : |
Atriplex halimus L. Etude ethnobotanique Phytothérapie. |
| Résumé : |
Atriplex halimus L., connue localement sous les noms de G’taf ou pourpier de mer une plante halophyte aux nombreuses propriétés thérapeutiques, traditionnellement utilisée pour traiter divers troubles métaboliques et inflammatoires. Toutefois, dans l’Ouest Algérien, notamment dans la wilaya d’Oran, les recherches sur Atriplex halimus L. restent encore limitées. Dans le but d’étudier les effets à long terme et les éventuels risques d’intoxication liés à l’usage traditionnel de la plante médicinale Atriplex halimus L., une étude ethnobotanique a été menée dans la wilaya d’Oran. Cette étude vise à mettre en évidence les modes de préparation, les indications thérapeutiques, ainsi que les perceptions locales concernant les effets de cette plante, afin de contribuer à une meilleure valorisation scientifique et sécuritaire de cette plante médicinale. Les résultats ont montré que : Les femmes détiennent davantage de connaissances sur Atriplex halimus L. que les• hommes (78% vs 22%). La majorité des utilisateurs ont un niveau d’éducation secondaire (74%).• La plante est utilisée pour traiter plusieurs pathologies telles que le kyste ovarien, le• goitre, le cancer, le diabète et l’obésité, et est perçue comme efficace. La décoction est le mode de préparation le plus courant (94%), consommée à raison• d’une tasse par jour (75%) pendant environ un mois (61%), souvent avant un traitement médical. La population interrogée exprime une grande satisfaction vis-à -vis de cette• phytothérapie. Cependant, l’étude a également révélé :• L’existence d’effets secondaires rapportés, tels que des brûlures urinaires, des• vomissements et, dans certains cas, une suspicion d’infertilité. Un manque d’informations chez les usagers concernant les risques, les précautions• d’usage et la toxicité éventuelle de la plante. Conclusion Ces résultats soulignent l’importance de valoriser les savoirs en phytothérapie traditionnels tout en sensibilisant la population aux usages sécuritaires de l’Atriplex halimus L. |
| Encadreur : |
AINAD-TABET S |
| Examinateur : |
NEGAOUI Hanane |
Étude ethnobotanique de l’usage traditionnel d’Atriplex Halimus L. dans l’Ouest algérien (wilaya d’Oran) : entre savoirs populaires et enjeux de sécurité [texte imprimé] / BOUAKLINE Fatima, Auteur . - 2024/2025 . - 57p. : ill. ; 30 cm. + CD. Langues : Français ( fre)
| Tags : |
Atriplex halimus L. Etude ethnobotanique Phytothérapie. |
| Résumé : |
Atriplex halimus L., connue localement sous les noms de G’taf ou pourpier de mer une plante halophyte aux nombreuses propriétés thérapeutiques, traditionnellement utilisée pour traiter divers troubles métaboliques et inflammatoires. Toutefois, dans l’Ouest Algérien, notamment dans la wilaya d’Oran, les recherches sur Atriplex halimus L. restent encore limitées. Dans le but d’étudier les effets à long terme et les éventuels risques d’intoxication liés à l’usage traditionnel de la plante médicinale Atriplex halimus L., une étude ethnobotanique a été menée dans la wilaya d’Oran. Cette étude vise à mettre en évidence les modes de préparation, les indications thérapeutiques, ainsi que les perceptions locales concernant les effets de cette plante, afin de contribuer à une meilleure valorisation scientifique et sécuritaire de cette plante médicinale. Les résultats ont montré que : Les femmes détiennent davantage de connaissances sur Atriplex halimus L. que les• hommes (78% vs 22%). La majorité des utilisateurs ont un niveau d’éducation secondaire (74%).• La plante est utilisée pour traiter plusieurs pathologies telles que le kyste ovarien, le• goitre, le cancer, le diabète et l’obésité, et est perçue comme efficace. La décoction est le mode de préparation le plus courant (94%), consommée à raison• d’une tasse par jour (75%) pendant environ un mois (61%), souvent avant un traitement médical. La population interrogée exprime une grande satisfaction vis-à -vis de cette• phytothérapie. Cependant, l’étude a également révélé :• L’existence d’effets secondaires rapportés, tels que des brûlures urinaires, des• vomissements et, dans certains cas, une suspicion d’infertilité. Un manque d’informations chez les usagers concernant les risques, les précautions• d’usage et la toxicité éventuelle de la plante. Conclusion Ces résultats soulignent l’importance de valoriser les savoirs en phytothérapie traditionnels tout en sensibilisant la population aux usages sécuritaires de l’Atriplex halimus L. |
| Encadreur : |
AINAD-TABET S |
| Examinateur : |
NEGAOUI Hanane |
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